Nouveau Sensibiliser les agriculteurs sur les émissions de particules et les solutions alternatives au brûlage Agrandir l'image

Sensibiliser les agriculteurs sur les émissions de particules et les solutions alternatives au brûlage

BOCAG’AIR, Accompagner les Agriculteurs en Bretagne sur la réduction des émissions de particules liées au brûlage à l'air libre des résidus agricole et au machinisme

Neuf

Le projet BOCAG’AIR porte sur la réduction des émissions de particules fines issues de certaines pratiques agricoles (brûlage à l’air libre de résidus de haies), de la combustion du bois de chauffage, et de la mobilité des matériels agricoles (à combustion fossile). Le projet vise également l’accompagnement d’agriculteurs bretons sur[…]  Plus de détails

Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs BERNARD J, DUHAUT Anne-Laure, ROUSSEL Jean-Marc, GAUDIN M, VALORGE Fabien, FRcuma Ouest, AILE
Co-auteur(s) ADEME
Public(s) Entreprises et fédérations professionnelles
Secteur agricole
Thématique Produire autrement
Air et bruit
Collection Expertises
Date d'édition 2021/01
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 37 P + 8 P + 4 P + 2 P
Format pdf/A4
Langue FR

En savoir plus

Le projet BOCAG’AIR porte sur la réduction des émissions de particules fines issues de certaines pratiques agricoles (brûlage à l’air libre de résidus de haies), de la combustion du bois de chauffage, et de la mobilité des matériels agricoles (à combustion fossile). Le projet vise également l’accompagnement d’agriculteurs bretons sur ces divers thèmes.

Une première action a porté sur le développement du broyage et des essais de retour au sol des branches issues de l’entretien au lamier, à l’épareuse, ou des chantiers de production de bois bûches, notamment par l’accompagnement à l’investissement dans un broyeur de branches (en expérimentant l’utilisation d’un modèle de broyeur SERRAT Biomass 200). Des analyses de chantier et la diffusion de la technique de broyage ont aussi été réalisées.

Une autre action a porté sur le thème de la mobilité avec le passage de 152 tracteurs au banc d’essai ce qui a permis de réaliser des diagnostics sur les émissions atmosphériques et la consommation de carburant des engins agricoles. Mais il est encore nécessaire de se doter de moyens adéquats pour interpréter les résultats obtenus et pour les diffuser.

Sur le sujet de la combustion, certains objectifs n’ont pas pu être réalisés, notamment l’étude sur l’influence du taux de fraction fine pour le bois (et donc la nécessité de le cribler ou pas) pour une exploitation dans des chaufferies.