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Saisonnalité et contre-saisonnalité pour une alimentation durable

Neuf

Notre modèle de consommation alimentaire est arrivé à un tournant : l'adoption de pratiques alimentaires plus respectueuses de l'environnement constitue un défi écologique, économique et social, dans un contexte d'inégalités croissantes et de souci marqué des politiques, des acteurs économiques et des consommateurs pour l'environnement. Deux leviers en particulier, encore[…]  Plus de détails

Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs REGNIER F, CAILLAVET F, BADJI I, DALSTEIN A-L, ROUBALLAY C, ADEME
Co-auteur(s) ETEICOS, INRA
Public(s) Collectivités territoriales
Secteur de la recherche
Administration publique
Thématique Consommer autrement
Collection Expertises
Date d'édition 2019/07
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 247 P
Format pdf/A4
Langue FR

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Notre modèle de consommation alimentaire est arrivé à un tournant : l'adoption de pratiques alimentaires plus respectueuses de l'environnement constitue un défi écologique, économique et social, dans un contexte d'inégalités croissantes et de souci marqué des politiques, des acteurs économiques et des consommateurs pour l'environnement. Deux leviers en particulier, encore peu explorés, s'offrent aux consommateurs pour limiter l'empreinte environnementale des choix alimentaires :

  • le recours aux aliments de saison (qui limitent les importations lointaines et la production locale hors-saison, coûteuses en énergie) ;
  • le recours aux légumes secs en remplacement de la viande, tout au long de l'année (alors que les légumes secs sont plutôt consommés en hiver).
Le projet Diet4Trans analyse, de manière complémentaire, la saisonnalité et la contre-saisonnalité de ces deux types de consommation. Fondé sur une collaboration entre économistes et sociologues, dans une démarche alliant méthodes quantitatives et qualitatives, le projet Diet4Trans :
  1. analyse les rythmes saisonniers des consommations alimentaires, avec un focus sur les fruits et légumes, et les légumes secs ;
  2. met au jour les différences entre groupes sociaux au niveau des pratiques et des perceptions de consommation « de saison » et à contre-saison, afin d'évaluer le potentiel de généralisation et de diffusion des pratiques vertueuses ;
  3. étudie les valeurs et perceptions des individus, et leur articulation des registres (écologique, économique, gustatif, sanitaire, éthique) ;
  4. met en évidence les facteurs socio-économiques et culturels qui conduisent à l'adoption de pratiques alimentaires favorables à l'environnement.
Une note de recommandations pour encourager ces consommations est également issue du travail de recherche.