Optimiser la prise de décision en contexte d'incertitude dans le domaine de la réhabilitation des sites et sols pollués

Optimiser la prise de décision en contexte d'incertitude dans le domaine de la réhabilitation des sites et sols pollués

Projet POLIVAL - Contexte de friches urbaines et industrielles

Présentation

Le projet Polival est né au sein du groupe de travail Incertitude Sites et Sols Pollués (SSP). À l’initiative de l'ADEME, les partenaires eOde, Phimeca et Cloud Spotting ont été réunis autour d’une question centrale : comment communiquer l’incertitude dans les projets de réhabilitation de sols pollués, en tenant compte des différents acteurs, de leurs enjeux et de leur maturité ?
Si des méthodes mathématiques solides existent pour modéliser l’incertitude, elles restent principalement dans le champ scientifique et sont peu utilisées pour guider les décisions opérationnelles.
Le projet a donc cherché un nouvel angle d’attaque, en croisant approches technico-scientifiques et design thinking. L’arrivée de la designer stratégique Charlotte Le Gavrian a introduit un cadre centré sur l’expérience des utilisateurs : compréhension des besoins, production d’hypothèses, prototypes et tests en boucle itérative.
Une première phase d’étude a consisté en entretiens individuels, questionnaire et atelier de rôle. Elle a mis en lumière six « brèches » dans les pratiques actuelles : manque de référents, temporalités inadaptées, interprétations variables, difficultés dans la conduite de l’action, enjeux de coûts et sentiment de gâchis. Trois axes majeurs ont ensuite été isolés : le lien entre état des sols et usages, la dimension subjective du risque et de la responsabilité, et le rôle clé mais limité des bureaux d’étude.
Le principe directeur issu de cette phase est clair : la gestion des sites pollués doit être repensée avant tout comme une gestion du risque, pilotée depuis le point de vue du maître d’ouvrage (MO). Il s’agit de créer un besoin de techniques d’incertitude plutôt que de tenter de les imposer. Les pratiques doivent évoluer vers des processus itératifs et collaboratifs, et non strictement linéaires.
La deuxième phase a permis de concevoir une première maquette d’outil à destination des MO, accompagnée d’une stratégie de communication. Des enseignements clés émergent : distinction entre MO « sachants » et « non sachants », importance du langage et des visualisations, nécessité de démontrer un gain de temps pour favoriser l’adoption.

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Caractéristiques

Date de mise en ligne
03/08/2026
Type de document
Etude/Recherche
Nb. de pages
69 P
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Présentation

Le projet Polival est né au sein du groupe de travail Incertitude Sites et Sols Pollués (SSP). À l’initiative de l'ADEME, les partenaires eOde, Phimeca et Cloud Spotting ont été réunis autour d’une question centrale : comment communiquer l’incertitude dans les projets de réhabilitation de sols pollués, en tenant compte des différents acteurs, de leurs enjeux et de leur maturité ?
Si des méthodes mathématiques solides existent pour modéliser l’incertitude, elles restent principalement dans le champ scientifique et sont peu utilisées pour guider les décisions opérationnelles.
Le projet a donc cherché un nouvel angle d’attaque, en croisant approches technico-scientifiques et design thinking. L’arrivée de la designer stratégique Charlotte Le Gavrian a introduit un cadre centré sur l’expérience des utilisateurs : compréhension des besoins, production d’hypothèses, prototypes et tests en boucle itérative.
Une première phase d’étude a consisté en entretiens individuels, questionnaire et atelier de rôle. Elle a mis en lumière six « brèches » dans les pratiques actuelles : manque de référents, temporalités inadaptées, interprétations variables, difficultés dans la conduite de l’action, enjeux de coûts et sentiment de gâchis. Trois axes majeurs ont ensuite été isolés : le lien entre état des sols et usages, la dimension subjective du risque et de la responsabilité, et le rôle clé mais limité des bureaux d’étude.
Le principe directeur issu de cette phase est clair : la gestion des sites pollués doit être repensée avant tout comme une gestion du risque, pilotée depuis le point de vue du maître d’ouvrage (MO). Il s’agit de créer un besoin de techniques d’incertitude plutôt que de tenter de les imposer. Les pratiques doivent évoluer vers des processus itératifs et collaboratifs, et non strictement linéaires.
La deuxième phase a permis de concevoir une première maquette d’outil à destination des MO, accompagnée d’une stratégie de communication. Des enseignements clés émergent : distinction entre MO « sachants » et « non sachants », importance du langage et des visualisations, nécessité de démontrer un gain de temps pour favoriser l’adoption.

Caractéristiques
Auteurs
EODE DEMOUGEOT-RENARD Hélène SAUVAGET Baptiste PHIMECA PERILLET Raphaël GIRARD Sylvain CLOUD SPOTTING LE GAVRIAN Charlotte
Public(s)
Monde de la recherche Entreprises et fédérations professionnelles Bureaux d'études
Type de document
Etude/Recherche
Thématique
Urbanisme, territoires et sols
Collection
Expertises
Date d'édition
10/2025
Date de mise en ligne
03/08/2026
Nb. de pages
69 P
Langue
Français

Optimiser la prise de décision en contexte d'incertitude dans le domaine de la réhabilitation des sites et sols pollués

Optimiser la prise de décision en contexte d'incertitude dans le domaine de la réhabilitation des sites et sols pollués