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Plateformes des mobilités MAAS

Neuf

Le transport public s’est numérisé bien avant d’autres secteurs: la monétique s’est développée dès les années 90, de même que l’information voyageurs et le guidage des véhicules. Les années 2000 ont vu exploser l’usage de calculateurs d’itinéraires accessibles via des sites internet. Et puis…rien, ou pas grand-chose. Alors que[…]  Plus de détails

Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs 15marches, iCopilots, Le Facilitateur de mobilité
Public(s) Bureaux d'études
Entreprises et fédérations professionnelles
Thématique Mobilité et transport
Collection Expertise
Date d'édition 2021/09
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 94 p
Format pdf/A4
Langue FR

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Le transport public s’est numérisé bien avant d’autres secteurs: la monétique s’est développée dès les années 90, de même que l’information voyageurs et le guidage des véhicules. Les années 2000 ont vu exploser l’usage de calculateurs d’itinéraires accessibles via des sites internet. Et puis…rien, ou pas grand-chose. Alors que le smartphone s’affirmait comme le premier assistant de mobilité, les transports publics sont restés longtemps en marge de la révolution des usages mobiles. Il a fallu l’irruption de nouveaux entrants comme Google Maps, Citymapper ou Moovit pour que les autorités locales s’emparent du sujet. Pas une aujourd’hui qui n’ait au moins un projet de «système d’information multimodale». Avec le développement des nouvelles mobilités, ces systèmes s’étendent tant bien que mal à d’autres modes comme l’autopartage, le covoiturage ou les deux-roues en libre-service. Ils cherchent également à intégrer des fonctions destinées à simplifier l’expérience utilisateur : information, distribution, paiement, relation client... L’objectif affiché est ambitieux: permettre de consommer de la mobilité «comme un service», d’où l’acronyme anglais MaaS pour Mobility-as-a-Service.