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Evaluation des externalités générées par les mobilités touristiques en France à l'horizon 2030

Neuf

L'étude vise à quantifier une grande partie des externalités environnementales et sociales générées par les déplacements touristiques, pour la France et ses territoires (notamment Bretagne, Île-de-France et Occitanie), avec des profils touristiques hétérogènes, ont fait l’objet d’une analyse approfondie., à horizon 2030.
Il apparaît que :

  • Le développement des transports[…]
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Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs DIAMANT Camille, DUGAST César, NGUYEN Bao-Tran, SORRE Juliette, ADEME, SCET
Public(s) Entreprises et fédérations professionnelles
Collectivités territoriales
Thématique Mobilité et transport
Collection Expertises
Date d'édition 2020/08
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 6 P + 76 P + 80 P
Format pdf/A4
Langue FR

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L'étude vise à quantifier une grande partie des externalités environnementales et sociales générées par les déplacements touristiques, pour la France et ses territoires (notamment Bretagne, Île-de-France et Occitanie), avec des profils touristiques hétérogènes, ont fait l’objet d’une analyse approfondie., à horizon 2030.
Il apparaît que :

  • Le développement des transports en commun (pour les longues distances origine destination et les déplacements sur place) est un levier essentiel qui permettrait de diminuer d’environ 40 % le niveau des externalités avec des réductions significatives des externalités négatives.
  • Le développement des modes actifs est un levier significatif pour réduire l’impact des externalités monétarisées, principalement sous l’effet des bénéfices de santé publique. L’utilisation des modes actifs pour l’ensemble des déplacements sur le lieu de séjour diminuerait les externalités environnementales et sociales d’environ 60 %.
  • Le développement du tourisme de proximité aurait en revanche moins d’impact car le nombre de séjours effectués par les Français à l’étranger ne représente que 25 % de ceux réalisés en France selon la DGE. Il permettrait de diminuer les externalités monétarisées d’environ 15 % à horizon 2030 par rapport au tendanciel, en considérant la substitution des séjours des touristes français à l’étranger et des arrivées internationales.

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