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Connaissance des expositions dans l'air des habitacles des moyens de transports individuels et collectifs en région parisienne

Projet CEATIC-RP

Neuf

La qualité de l’air respiré durant les déplacements domicile-travail représente une part importante de l’exposition quotidienne des citadins à la pollution de l’air. Le projet CEATIC-RP vise à établir les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens pendant leurs déplacements en heures de pointe. 20 trajets réalisés sur 7 modes[…]  Plus de détails

Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs RATP, LABORATOIRE CENTRAL DE LA PREFECTURE DE POLICE, VILLE DE PARIS
Co-auteur(s) ADEME
Public(s) Entreprises et fédérations professionnelles
Secteur de la recherche
Thématique Recherche et Innovation
Mobilité et transport
Air et bruit
Collection Expertises
Date d'édition 2021/11
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 16 P + 213 P
Format pdf/A4
Langue FR

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La qualité de l’air respiré durant les déplacements domicile-travail représente une part importante de l’exposition quotidienne des citadins à la pollution de l’air. Le projet CEATIC-RP vise à établir les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens pendant leurs déplacements en heures de pointe. 20 trajets réalisés sur 7 modes de transports collectifs ou individuels ont été sélectionnés pour caractériser l’impact de la motorisation, de l’environnement et des conditions d’usage sur la qualité de l’air pendant les déplacements.
Les concentrations moyennes les plus élevées ont été relevées dans les voitures pour les principaux polluants avec 104 µg/m3 pour le NO2, 5,2 µg/m3 pour le benzène et 10,4 µg/m3 pour le formaldéhyde. Pour les particules fines, seuls les résultats en voiture ont été validés avec 70 µg/m3 pour les PM10 et 57 µg/m3 pour les PM2,5. Les niveaux de pollution décroissent ensuite selon la distance au trafic dans l’ordre suivant : bus, vélos, piétons, tramway, métro et RER sans considérer les particules fines. Aucun impact significatif de la motorisation du véhicule ou de celui qui le précède n’a été mis en évidence dans les voitures et les bus. L’environnement proche est le principal facteur déterminant la qualité de l’air dans les habitacles. En 10 ans, les teneurs en NO2, benzène et formaldéhyde ont baissé de 20 à 30 % en moyenne pour l’ensemble des moyens de locomotion. La tendance est plutôt stable pour les particules fines dans les voitures. Les politiques ambitieuses et volontaristes visant à développer une mobilité propre et durable laissent à penser que la diminution observée se poursuivra dans l’avenir.