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Analyses de Cycle de Vie appliquées aux biocarburants de première génération consommés en France

Neuf

L'étude LCA sur les biocarburants consommés en France permet non seulement une mise à jour aussi complète que possible des bilans énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre des biocarburants, mais aussi d'évaluer trois indicateurs d'impact moins étudiés (potentiel d'eutrophisation, potentiel de photo-oxydation, potentiel de toxicité humaine).

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Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs ADEME, Ministère de l'écologie de l'énergie du développement durable et de la mer, Ministère de l'agriculture de l'agroalimentaire et de la forêt, FRANCE AGRIMER
Public(s) Entreprises et fédérations professionnelles
Collectivités territoriales
Secteur agricole
Administration publique
Thématique Energies renouvelables, réseaux et stockage
Consommer autrement
Collection Hors collection
Date d'édition 2010/02
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 35 P + 229 P + 90 P
Format pdf/A4
Langue FR

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L'étude LCA sur les biocarburants consommés en France permet non seulement une mise à jour aussi complète que possible des bilans énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre des biocarburants, mais aussi d'évaluer trois indicateurs d'impact moins étudiés (potentiel d'eutrophisation, potentiel de photo-oxydation, potentiel de toxicité humaine).

Elle a abordé les sujets suivants :

  • l'éthanol provenant du blé, du mais, de la betterave à sucre et de la canne à sucre, ainsi que de l'ETBE
  • esters méthyliques d'huiles végétales (VOME) de colza, de tournesol, de soja et de palme, d'esters méthyliques de graisses animales et d'huiles de cuisson usagées
  • Huile végétale pure de colza

Ce travail clarifie de manière significative notre connaissance des biocarburants de première génération et met en évidence l'extrême complexité du processus d'évaluation de l'équilibre énergétique.

D'une manière générale, sans tenir compte des effets potentiels du changement d'affectation des sols, les biocarburants produits en France (biodiesel et bioéthanol) présentent des bilans énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre meilleurs que ceux des carburants fossiles (diesel, essence).

L'étude souligne également l'impact des changements d'utilisation des terres qui peuvent être discriminants. Lorsque le développement des cultures énergétiques conduit directement ou non à la déforestation et à la disparition des prairies, des zones humides, l'équilibre de leurs émissions de GES peut devenir négatif par rapport aux combustibles fossiles.

D'autres paramètres pourraient avoir des impacts significatifs sur les émissions de gaz à effet de serre des biocarburants, telles que les émissions d'oxyde nitreux, qui dépendent des conditions locales (pratiques agronomiques, sol, climat, météo).

Ce travail permettrait aux pouvoirs publics et opérateurs économiques français de disposer de composants d'évaluation pour la mise en oeuvre du système de certification des biocarburants dans le cadre de la directive européenne sur la promotion des énergies renouvelables, à partir de décembre 2010.

Il y a une version anglaise.

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