Performances environnementales d'un poêle à granulés
ExploPAG - Etude de résultats comparés sur un modèle de poêle à granulés
Présentation
Les poêles à granulés sont reconnus pour leurs bonnes performances énergétiques et environnementales, mais leurs émissions polluantes en conditions réelles restent peu étudiées.
Cette étude ExploPAG approfondit les résultats issus de deux précédents projets, PerfPAG et Epochag, qui avaient confirmé les bons rendements et les faibles émissions de ces appareils, en portant une attention particulière à l’influence des conditions d’essai, de la qualité des granulés et des protocoles de tests utilisés sur les performances d’un modèle de poêle à granulés.
Le monoxyde de carbone (CO) apparaît comme l’indicateur le plus sensible de la qualité de combustion. Les mesures sur site ne montrent pas d’émissions plus élevées qu’en laboratoire, à l’exception des pics de CO liés aux réglages, à l’entretien ou aux cycles de fonctionnement de l’appareil. L’allumage et l’arrêt sont les phases les plus émissives, avec toutefois une faible durée pour la phase d’extinction.
Les émissions de composés organiques volatils totaux et de particules solides restent faibles et homogènes, indépendamment du protocole utilisé. Les particules condensables peuvent représenter jusqu’à 50 % du total des particules totales émises, pourtant cette fraction particulaire n’est pas encore bien prise en compte dans les protocoles normatifs, ce qui souligne la nécessité d’essais plus représentatifs des usages réels.
Caractéristiques
- Date de mise en ligne
- 17/07/2026
- Type de document
- Etude/Recherche
- Nombre de documents
- 2
Les poêles à granulés sont reconnus pour leurs bonnes performances énergétiques et environnementales, mais leurs émissions polluantes en conditions réelles restent peu étudiées.
Cette étude ExploPAG approfondit les résultats issus de deux précédents projets, PerfPAG et Epochag, qui avaient confirmé les bons rendements et les faibles émissions de ces appareils, en portant une attention particulière à l’influence des conditions d’essai, de la qualité des granulés et des protocoles de tests utilisés sur les performances d’un modèle de poêle à granulés.
Le monoxyde de carbone (CO) apparaît comme l’indicateur le plus sensible de la qualité de combustion. Les mesures sur site ne montrent pas d’émissions plus élevées qu’en laboratoire, à l’exception des pics de CO liés aux réglages, à l’entretien ou aux cycles de fonctionnement de l’appareil. L’allumage et l’arrêt sont les phases les plus émissives, avec toutefois une faible durée pour la phase d’extinction.
Les émissions de composés organiques volatils totaux et de particules solides restent faibles et homogènes, indépendamment du protocole utilisé. Les particules condensables peuvent représenter jusqu’à 50 % du total des particules totales émises, pourtant cette fraction particulaire n’est pas encore bien prise en compte dans les protocoles normatifs, ce qui souligne la nécessité d’essais plus représentatifs des usages réels.
- Auteurs
- COLLET Serge INERIS
- Public(s)
- Monde de la recherche Entreprises et fédérations professionnelles Secteur public Bureaux d'études
- Type de document
- Etude/Recherche
- Thématique
- Air
- Collection
- Expertises
- Date d'édition
- 05/2026
- Date de mise en ligne
- 17/07/2026
- Nombre de documents
- 2
- Langue
- Français
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Mis en ligne le : 26/06/2024
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