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L'agriculture contribue-t-elle à la pollution atmosphérique ?

RAVISA : Impact de la réactivité des sols agricoles sur la capacité oxydante et la formation d’aérosols organiques secondaires

Neuf

Cette étude apporte des réponses sur la capacité des sols agricoles à émettre des polluants précurseurs à la formation dans l’air de particules fines.

Les écosystèmes agricoles représentent une fraction conséquente de la surface terrestre en forte interaction avec l’atmosphère. Si le rôle de la végétation dans ces échanges est[…]
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Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs CIURARU Raluca, ABIS Letizia, TOLOSANA Bastien, KAMMER Julien, BITTON Jonathan, LAFOUGE Florence, LOUBET Benjamin, MASSAD Raia, STELLA Patrick, STAUDT Michael, TUZET Andrée, GEORGE Christian, ADEME, IRCELYON, INRAe
Public(s) Entreprises et fédérations professionnelles
Secteur agricole
Monde de la recherche
Agriculture et Forêt
Thématique Air et bruit
Collection Expertises
Date d'édition 2021/02
Type de document Étude
Nb. de pages 59 P
Format pdf/A4
Langue FR

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Cette étude apporte des réponses sur la capacité des sols agricoles à émettre des polluants précurseurs à la formation dans l’air de particules fines.

Les écosystèmes agricoles représentent une fraction conséquente de la surface terrestre en forte interaction avec l’atmosphère. Si le rôle de la végétation dans ces échanges est relativement mieux connu, celui du sol et celui des éléments organiques en décomposition (litière) le sont beaucoup moins. Cette étude RAVISA est donc innovante car elle vise à mieux étudier les puits et sources d’ozone et de composés organiques volatils biogéniques (COVb) à l’interface sol-litière-atmosphère. Si l’agriculture contribue à la pollution atmosphérique, rappelons qu’elle en subit aussi les effets.

Les résultats portent sur la quantification des émissions de composés organiques volatils (COV) par le sol et la litière en conditions agricoles, ainsi que sur le potentiel de formation d’aérosols organiques secondaires (AOS, dits particules fines) des sols et litières. Ils visent à approfondir le rôle des sols et litières dans le dépôt et la réactivité de l’ozone au niveau des stomates dans les feuilles des plantes cultivées.

Des conditions représentatives de l’interface sol-atmosphère, pour le milieu agricole en particulier, ont été testées au laboratoire apportant des informations uniques et nouvelles sur le rôle des COVb émis dans l’air contribuant, d’une part aux causes de dépôt d’ozone sur les sols et les litières, et d’autre part à la formation d’AOS dans l’atmosphère. Trois sols agricoles ont été étudiés, avec un échantillon de sable comme témoin. Des feuilles de colza, de chêne vert et des aiguilles de pin maritime (voir des branches) ont été testées pour la composition des litières.

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