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Evaluation technique, environnementale et économique des techniques disponibles de dépoussiérage pour les chaufferies bois de puissance installée comprise entre 0 et 4 MW

Neuf

Cette étude présente les résultats d'une enquête réalisée auprès de constructeurs européens de chaudières bois et de systèmes de dépoussiérage, d'exploitants et de maîtres d'ouvrage, portant sur l'évaluation technique, environnementale et économique des systèmes de dépoussiérage par filtre à manches ou électrofiltres pour des chaufferies de puissance inférieure[…]
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Déclinaisons

Fiche technique

Auteurs MOUSSEAU S, INDDIGO, ADEME
Public(s) Entreprises et fédérations professionnelles
Collectivités territoriales
Thématique Energies renouvelables, réseaux et stockage
Air et bruit
Collection Hors collection
Date d'édition 2007/09
Type de document Etude / Recherche
Nb. de pages 21 P
Format pdf/A4
Langue FR

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Cette étude présente les résultats d'une enquête réalisée auprès de constructeurs européens de chaudières bois et de systèmes de dépoussiérage, d'exploitants et de maîtres d'ouvrage, portant sur l'évaluation technique, environnementale et économique des systèmes de dépoussiérage par filtre à manches ou électrofiltres pour des chaufferies de puissance inférieure à 4 MW. Si la mise en place de l'un ou l'autre des systèmes est techniquement faisable jusqu'à des puissances utiles d'environ 500 kW et permet d'aller bien au-delà des exigences réglementaires quand elles existent, le choix d'y recourir (ou non) résulte nécessairement d'un compromis entre les performances environnementales et les coûts.

Cette étude montre d'une part que pour les chaudières de puissance utile comprise entre 1,2 et 3,2 MW, le surcoût d'investissement d'un filtre à manches ou d'un électrofiltre est évalué entre 20 et 30 % du coût de référence ADEME d'une chaudière bois, pour un bénéfice environnemental réel. À l'inverse, pour les chaudières de puissance utile inférieure à 1,2 MW, ce surcoût peut atteindre jusqu'à 65 % du coût de référence ADEME de chaudières bois, au regard d'un gain environnemental plus limité. D'autre part, le filtre à manches, moins encombrant que l'électrofiltre, peut atteindre de meilleurs niveaux de performance, ainsi qu'un montant d'investissement moins élevé pour un même niveau d'émission de poussières, mais présente un risque incendie sensiblement élevé contrairement à l'électrofiltre. Pour les chaudières de puissance inférieure à 1,2 MW, l'évaluation environnementale et économique avantage le filtre à manches par rapport à l'électrofiltre. Enfin, cette enquête n'a pas permis d'évaluer précisément les coûts d'exploitation.

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